lundi 24 août 2015

L'aventure, le souci d'un nombre incalculable de jeunes

Malgré les conséquences généralement meurtrières liées à la clandestinité dans les voyages vers l'Europe, les candidats à l'enfer se comptent par centaines voire des milliers par jour. 

Voici l'histoire d'un jeune guinéen partit de son pays natal dès l'adolescence jusqu'à arriver à destination avant d'être rapatrier vers son pays d'origine. 

Parcourez ce lien et découvrez une autre histoire à ajouter à votre journal des infos. 

http://laplumeplus.blogspot.com/2013/05/voyage-clandestin-sur-les-traces-dun.html

L’éducation guinéenne a-t-elle la chance d’être sauvée par le recrutement prévu par le gouvernement ?

Ce matin j’étais à la commune de Dixin parce que j’avais aussi besoin de déposer des dossiers pour candidater au concours de recrutement à la fonction publique organisé par le gouvernement guinéen.  Je rappelle que ce concours d’accès à la fonction publique c’est rien d’autre qu’être un fonctionnaire de l’Etat en tant qu’enseignant. J’ai décidé d’écrire cet article après que plusieurs choses m’aient retenues l’attention. Je mentionnerai deux : le désordre dans la salle et le non-conformisme. Quand je dis le non-conformisme c’est le fait que beaucoup de candidats sont loin de ressembler à un enseignant.

Dans la salle de dépôt des dossiers le désordre était extrême. D’une part ce désordre s’expliquait par la lenteur de l’équipe chargée de viser les dossiers et d’autre part de celle chargée d’enregistrer les candidats dont les dossiers sont au complet ou respectent les normes. Cela irritait chaque instant les chercheurs d’emploi. Par conséquent, ils font recours à des cris, des bousculades, mais aussi des injures. Aucun ne voulait se calmer. Ceux qui tentaient de temporiser les insolents y parvenaient après une dizaine de minutes de temps perdu.

Un enseignant doit être exemplaire tant par ces propos, ses actes que son apparence. Mais en Guinée l’enseignement c’est le métier de deuxième ou de troisième niveau. C’est quand l’on a rien à faire que l’on s’y oriente. On a tort de croire qu’est enseignant tout intellectuel. Pire, qui conque parle un mot français se croit être capable de s’arrêter devant la postérité et donner du savoir. Dans la salle de dépôt des dossiers, il y avait des candidats que, rien qu’en les voyant (en tout cas pour du sérieux) ils sont disqualifiés. Comment comprenez-vous qu’une candidate à une fonction d’éducatrice se mette dans une tenue qui met à nue ses parties intimes ?  Or, elles étaient nombreuses à être du genre. Mais par malheur pour ce pays, on les accepta. Sachez que je n’ai pas parlé de leur coiffure de Stars dans les Bars.

L’autre malheur c’est qu’il y avait des candidats qui s’exprimaient dans un langage tellement mauvais qu’on avait raison de croire que ce sont les charretiers du marché de Madina voisin qui avaient eu l’idée de poser les manches des charrettes au profit de la craie. Cette phrase je l’ai entendue là-bas : Je me suis inscrivis dans un liste. Pareil pour celle-là : Moi j’ai venu ici depuis très matin. Comprenez-vous combien mes oreilles ont souffert là-bas ?  Demain on pourrait bien les retrouver entrain d’handicaper l’éducation de la Guinée. Déjà, ils sont nombreux sur le terrain à être comme ceux-là.   

Tout le monde doit savoir que l’enseignement ce n’est pas réservé à qui le veut. Aujourd’hui l’on doit se poser la question de savoir la fonction des institutions d’enseignement du pays comme l’ISSEG, Institut Supérieur des Sciences de l’Education de Guinée.

dimanche 7 juin 2015

Le football, la religion incontestée de tous

Le Barça en effervescence 
Sans doute, le ballon rond est devenu le sport le plus populaire au monde. C’est peut-être le plus convoité, c’est lui qui fait rêver un nombre incalculable de jeunes. Certes par l’engouement qu’il offre à ses spectateurs et à la célébrité dont sont dotés ses pratiquants.

Partout dans le monde les moments de cette grande religion sont vécus en temps réel, et rares sont ceux qui restent indifférents à cette passion de tous.

C’est à l’image du football européen qui est de nos jours le plus riche et le plus convoité tant par les joueurs, les entraîneurs que les fans. C’est là qu’il y a plus de qualité et aussi de rivalités ; les deux grands facteurs auxquels le foot européen doit son bonheur et sa grandeur.

Ce weekend, L’UEFA, la première instance du football européen a clos sa saison de l’année 2014-2015, lors de la finale de la ligue des champions qui a opposé le champion de l’Italie, la Juventus de Turin à celui de l’Espagne, le FC Barcelone, sacré triplé comme en 2009 en raflant le championnat, la coupe de roi et la ligue des champions.

C’est actuellement la meilleure équipe de l’Europe, et même quand on ajoute, du monde, on ne s’est pas trompé. Tout le monde le sait, c’est l’équipe du trio Messi-Neymar-Suarez.

Grâce à la performance du Barcelona, il est le seul club européen à soulever quatre trophées de ligues de champions dans moins de dix ans (2006, 2009, 2011 et 2015).
Encore une fois, les supporteurs de C. Ronaldo du Réal de Madrid, le rival incontesté de Lionel Messi, vont baisser le ton. Mais c’est à lui que revient le titre du meilleur butteur de la ligue des champions comme les trois années précédentes. 

Notons que depuis sept ans, voire huit ans, ces deux grands joueurs occupent le devant du football européen et sont les plus médiatisés.   



mardi 26 mai 2015

L'association des blogueurs de Guinée se mobilise pour l'émancipation du blogging en Guinée

Les abloguinéens dans la salle d'entretien 
Pendant toute la journée du Samedi 23 Mai, L’Ablogui, l’association des blogueurs de Guinée a tenue à effectuer un séminaire de formation consacré au blogging. Plusieurs activités étaient à l’ordre du jour. Parmi elles, une initiation au blogging des jeunes intéressés à l’activité et ne sachant pas comment faire. Salli Bilaly Sow et Sani Kayi Kouyaté ont assuré cette formation aux nouveaux blogueurs et nouveaux membres de l’association des blogueurs de Guinée.
De l’autre côté, dans une salle les blogueurs déjà initiés se sont entretenus et ont échangé d’idées pour ce qui est de la réussite des objectifs qu’ils se sont assignés.

Alimou Sow, mondoblogueur, prix du meilleur blogueur francophone de 2011, a assuré la modération et a partagé pour ses collègues son expertise de blogueur vétéran. 

samedi 23 mai 2015

Le président par intérim de l'Ablogui présente les objectifs de son association

Logo Ablogui
A l’entame de l’activité, Alimou Sow, Présente les invités. Parmi eux, était présent dans la salle Docteur Oussou Fofana (député utilisant les réseaux sociaux).  Ensuite, Sani Kayi Kouyaté, président par Intérim de l’Ablogui, présente le discours de bienvenue.
Le président par intérim commence par rappeler les objectifs de l’association qu’il dirige. Ces objectifs sont entre autres :

-          Vulgariser les médias sociaux
-          Préservez la paix
-          Le partage du savoir
-          Encourager les idées innovantes

-          Promouvoir l’éducation
-          Promouvoir la citoyenneté
-          Défendre les droits humains  
-          Encourager la bonne gouvernance

-          Promouvoir l’usage des TICs 

La Jeunesse guinéenne au cœur du Blogging

Blogcamp224 23 Mai 2105

Ce samedi 23 mai 2015, l'ABLOGUI, Association des blogueurs de Guinée organise la deuxième édition du blogcamp224 à la Bluezonne de Kaloum. Plusieurs activités sont au programmes. Il y a parmi elles la formation d'autres jeunes au blogging. Depuis plusieurs mois, les membres de l'Ablogui se donnent les mains pour la réussite de cette activité. 

mercredi 1 avril 2015

Conférence au lycée de Sonfonia

Mamadou Samba Sow, Conférencier
« Une jeunesse formée et informée pour un avenir radieux » c’est le thème d’une conférence animée ce Samedi Au lycée Sonfonia dans la commune de Ratoma. Il a été débattu par le journaliste et rédacteur en chef de la radio bonheur Fm. L’activité a été organisée par l’Association des Elèves et Etudiants Musulmans de Guinée à travers sa sous section qui évolue dans le même établissement.  

La cérémonie a été introduite par la lecture de quelques versets du saint coran. Dans son discours, Thierno Amadou Baïlo Baldé président de la sous-section du lycée Sonfonia a expliqué que l’objectif de la présente rencontre vise à sensibiliser les élèves en général et ceux du lycée de Sonfonia en particulier sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.
Le proviseur du lycée Sonfonia Fakoura Keita s’est dit satisfait et a promis  d’accompagner de telles activités.
De son côté, Mamadou Samba Sow a fait une liaison entre la formation et l’information. Il dira que l’élève d’aujourd’hui ne doit pour rien être coupé des réalités du monde. 
La représentante du Comité Exécutif National de l’AEEMG a donné des conseils aux élèves. Djamilatou Soufyane Sylla, a surtout exhorté ses consœurs à privilégier l’information aux séries télévisées. 

L’Association des Elèves et Etudiants Musulmans de Guinée est une organisation créée en 1988 et évolue  au sein des établissements scolaires et universitaire du pays.  

Source: Bonheur FM


mardi 10 mars 2015

DANS LA TANIÈRE D’UN GEEK GUINÉEN

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Dans sa chambre, deux ordinateurs reliés à des disques durs. Un portable et un poste fixe. Dans toute la pièce, des outils, des consommables et quelques ordinateurs à réparer. Bienvenue dans l’antre du geek guinéen.
Ibrahima Diallo a 22 ans. Passionné d’informatique, il passe le gros de son temps derrière ses ordinateurs. Son matériel, il l’a acquis grâce à l’aide de ses parents.
Le jeune informaticien s’intéresse particulièrement à la programmation. Avec sa connexion Internet partagée depuis son téléphone portable, il se forme à différents langages informatiques. Il apprend actuellement à créer des sites web et à développer des (applications mobiles.
Parmi les réalisations dont il est le plus fier, il y a notamment une application pour gérer les notes et la liste des étudiants de son école. Ou encore, s’il vous manque une calculatrice sur votre téléphone, vous pouvez essayer celle développée par Ibrahima.
Sa passion, il en fait également son gagne-pain. Ibrahima est le réparateur attitré d’ordinateurs de son quartier. Et quand il en a l’occasion, il crée des sites web. Une activité qui lui permet de générer des revenus. Le moyen de se financer de nouveaux gadgets.
Il caresse le rêve de monter un centre de développement d’applications mobiles. En attendant, c’est dans sa caverne d’Alibaba qu’il se barricade pour profiter des trésors du Web.
Source: Tremplin.info

samedi 14 février 2015

DES HÉLICES DANS LA TÊTE

Le jeune homme de 28 ans vient d’entrer dans sa chambre en serviette après le bain. Il ressort  vêtu d’une chemise blanche et bleue et d’un pantalon noir. Il avance sur le goudron mouillé par la brume matinale. Direction, un atelier de soudure au grand carrefour du Kilomètre 5 à Dubréka. Il est 8 heures quand le maître des lieux met en marche son groupe électrogène. C’est ici qu’Alhassane vient souder pièce contre pièce  ses morceaux de métal.
A  l’extrême droite de l’atelier, se trouve un engin blanc, une sorte d’hélicoptère. Il symbolise plusieurs années de travail de ce jeune homme qui a abandonné l’école pour sa ‘’science’.  Il en est à sa troisième tentative. A chaque fois, il a démonté pièce par pièce le prototype et a à nouveau coupé, soudé, assemblé.  «  Je ne parvenais pas à concevoir l’appareil dont j’ai toujours rêvé ; celui-ci, je l’ai fabriqué l’an passé », explique-t-il la mine sereine.
Le maître de l’atelier éteint le moteur qui alimente le coin.Plus de ronronnement. Alhassane avance et ouvre les portes de son hélico. Durant  les 12 mois que sa conception, l’inventeur y jetait un coup d’œil chaque matin pour ajuster une partie ou modifier uen autre. A l’intérieur de l’hélico, un seul siège, un tableau de bord couvert de boutons. En bas du fauteuil, deux morceaux de tôles en rouge bien disposés en guise de pédales. Le jeune s’y installe. Il explique le rôle de chaque composante de sa machine. Il commence par les boutons rouges, jaunes, noirs… Au niveau de sa tête l’inventeur montre un crochet en nickel servant à changer la direction de l’appareil une fois dans les nuages. Il insiste ensuite sur l’importance d’une barre de fer au milieu du tableau. « Elle maintient la pression et l’équilibre de l’engin », précise-t-il.
Ensuite, il sort deux hélices de l’atelier de soudure. Les monte tour à tour sur les deux ailes. « Pas besoin d’essence pour qu’elles tournent », assure-t-il. Que manque-t-il alors pour enfin voler ? « Une dynamo et des batteries de véhicule», regrette-t-il les bras croisés. Il se déplace autour de son œuvre, sourit. Il rêve déjà au prochain modèle qu’il créera.
Pendant ce moment,  le soleil est au zénith. Le vacarme du grand marché de la localité, parvient dans l’atelier. Sur le petit sentier les passants contemplent le modeste enchevêtrement de métal. « C’est vraiment ingénieux », s’exclame une jeune dame.
Source: Tremplin.info